De Corme Royal à Saintes | Diocese La Rochelle
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De Corme Royal à Saintes

A Corme-Royal

Occupé dès la période gallo-romaine, ce site doit son nom à la très grande forêt de Vidre, qui l’environnait encore au XVII ème siècle, et dans laquelle abondaient les "cormiers", appellation régionale des sorbiers. Si elle s’étendait jadis jusqu’à Pont-l’Abbé, elle est aujourd’hui beaucoup plus réduite car elle a largement alimenté l’industrie des charbonniers, notamment au XIX ème siècle.

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L’église Saint-Nazaire

Des vestiges de fortifications médiévales et un énorme clocher élevé au XVème siècle à l’ouest de la nef romane modifient totalement la physionomie originelle de cet ancien prieuré de l’Abbaye aux Dames de Saintes.


L’Abbaye de Fontdouce

Aux environs de l’année 1111 à l’incitation du bienheureux Géraud de Salle, un noble seigneur Wilhelm de Conchamp de la Maison saintongeaise de Taillebourg, fonde une abbaye dans un pays de rêve à l’austère solitude, à l’écart des deux villes de Saintes et de Cognac mais à égale distance de chacune d’elles.

C’est à l’ombre des futaies centenaires disposées en charmilles au creux d’une étroite vallée où jaillît une source abondante, que gît à demi-ruinée mais belle encore dans sa misère l’abbaye royale bénédictine de Fontdouce.


A Saintes...

L’Abbaye aux Dames

Une femme de grand caractère Agnès de Bourgogne, et son second époux, Geoffroy Martel comte d’Anjou, fondent l’Abbaye aux Dames. Cette abbaye bénédictine de femmes, dédiée à 1a Vierge, est consacrée en 1047 et reçoit, sur toute l’étendue du diocèse, le droit de battre et de changer la monnaie. Astreinte à la seule juridiction des papes, l’abbaye prospère jusqu’au XVIIème siècle malgré les ravages des guerres de religion.

Avec la Révolution, l’abbaye, fermée, devient prison puis, sous l’Empire, caserne. Rendue au culte en 1939, l’abbaye maintenant restaurée dans son ensemble demeure un des joyaux de l’art roman saintongeais.


La basilique Saint-Eutrope

La basilique funéraire d’Eutrope, connu au Moyen Âge comme le premier évêque de Saintes fut rebâtie à partir des années 1080 sur décision de Guy-Geoffroy Guillaume, comte de Poitou, et Hugues, abbé de Cluny. Construite sur trois niveaux, elle pouvait accueillir à la fois moines et pèlerins, venant prier au tombeau du saint, dans la crypte trésor de pureté romane. Saint-Eutrope fut un grand foyer de vie religieuse et de création artistique.

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.La cathédrale Saint-Pierre

 Ce monument tire sans doute son origine d’un sanctuaire de haute époque, réédifié par l’évêque Pallais, au VI eme siècle. Le seul fait attesté à propos des constructions qui lui succédèrent est qu’elles furent incendiées au XI ème siècle.

L’édification romane de la cathédrale est traditionnellement attribuée à l’épiscopat de Pierre III de Confolens, vers 1120. Si c’est le cas, l’église fut probablement remaniée postérieurement car sa consécration intervint tardivement autour de 1185. Cet édifice devait se présenter comme un grand vaisseau couvert d’une file de coupoles.

Après la guerre de Cent ans, la cathédrale, qui menaçait ruine et dont l’effondrement partiel en 1420 avait causé la Mort d’un homme, fit l’objet de vastes Campagnes de rénovation.

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