Le temps ordinaire durant l’année est chemin de notre résurrection, chemin de notre communion car il est le temps de Dieu

L’expression “temps ordinaire” dont l’Église romaine latine caractérise les semaines qui suivent le temps pascal, jusqu’au seuil de la nouvelle année liturgique, jusqu’à la veille de Noël, ne signifie pas que, dans le « temps de Dieu », il y ait des temps forts et des temps ordinaires, des degrés et des mesures.